Conquérir de nouveaux droits



Publié le vendredi 3 février 2017

#4

Artisans inlassables des droits de l’homme et des libertés individuelles, les Radicaux n’entendent pas s’en tenir aux seuls progrès à ce jour accomplis sur la voie de l’émancipation. D’autres droits et libertés restent à conquérir. Avec le PRG, je poursuivrai à cet égard, sur le terrain sociétal comme politique, les objectifs suivants :

Avancées sociétales :
Reconnaître le droit de mourir dans la dignité

Ce droit doit pouvoir s’exercer à la demande du malade, placé sous la responsabilité d’un comité d’éthique médicale, lorsqu’il est médicalement prouvé que la maladie est irréversible et la mort proche.

Permettre le recours à la Procréation Médicalement Assistée (PMA) à toutes les femmes sans conditions
La PMA doit être accessible à toutes les femmes – par donneur anonyme ou donneur connu – sans discrimination liée à leur situation maritale. Il faut mettre fin à l’exil procréatif qui pousse nombre de femmes à se rendre à l’étranger pour avoir accès à ces techniques.

Alléger et faciliter les procédures d’adoption pour tous
Les couples, qu’ils soient homosexuels ou non, et les célibataires doivent pouvoir accéder à l’adoption de manière égale et juste, sans discrimination liée à leur orientation sexuelle ou leur condition maritale.

Faire adopter une grande loi sur la bioéthique pour permettre à la médecine de poursuivre ses recherches au service de la santé de tous
L’enjeu est de permettre au progrès scientifique d’ouvrir la voie au traitement d’affections graves et incurables aujourd’hui, comme les maladies neurodégénératives – Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques–, les cancers et les maladies rares.

Légaliser l’usage du cannabis
Pour être pleinement comprise, cette mesure de libéralisation doit être mise en rapport avec la politique de sécurité intérieure (voir ci-dessus).

Avancées politiques :
Accorder le droit de vote aux étrangers pour les élections locales et nationales
Reconnu par la Constitution de 1793, admis dans de nombreux pays, le droit de vote des étrangers établis sur le territoire national et contribuant par l’impôt au financement des dépenses publiques, exprime sur le terrain des droits politiques la conception humaniste d’une égale dignité des hommes et des femmes.
Reconnu pour les élections européenne et municipales aux résidents ayant la nationalité de pays membres de l’UE, le droit de vote doit être étendu, pour l’ensemble des élections locales et nationales à tous les étrangers répondant aux conditions mises au droit de vote pour un électeur français (inscription sur les listes électorales, conditions d’âge et de capacité juridique), ainsi que, pour les élections nationales, à une condition de résidence en France d’au moins trois années.

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